1-1 | Adieu la montée ?
Le 05-03-2010 à 22:20
Comme on pouvait le craindre, le club doyen a poursuivi dans son rythme de relégable, et s'est éloigné une fois de plus de la montée. Très inconstants dans leur prestation d'ensemble, les Ciel et Marine avaient pourtant ouvert le score juste avant la pause par Diallo (44'), avant que Zarour n'égalise huit minutes après le retour des vestiaires (53'). Au final, le HAC est doublé par Arles-Avignon au classement, et reste 7ème en attendant le match entre Laval et Metz.
Une domination territoriale assez importante des Ciel et Marine avait pourtant permis à ces derniers de rentrer dans le match sans trop prendre de risques. Mais très rapidement, les locaux butèrent sur une défense dijonnaise bien regroupée. Il fut donc très difficile de s'approcher des buts gardés par Malicki, d'autant que l'attaque havraise était très peu mobile et quasi-absente. Et ce n'est certainement pas le but de Diallo, qui ne reflète en rien sa prestation (ni celle de ses coéquipiers) qui aura changé la donne. Le Sénégalais, qui avait marqué juste avant la mi-temps en gagnant un duel aérien avec un défenseur dijonnais, n'aura finalement pas vraiment pesé dans le jeu.
Malheureusement, la domination havraise fut couplée d'un manque de rigueur défensive, ce qui permit à Zarour d'égaliser peu de temps après le retour des vestiaires. N'arrivant toujours pas à percer le mur dijonnais pourtant friable, les Havrais obtinrent un peu de sang neuf (du vrai, cette fois-ci) grâce aux rentrées d'Anin et de Mendes. La vivacité de ces deux derniers se fit rapidement sentir, mais leur imprécision dans le dernier geste ne permit pas aux Ciel et Marine de reprendre l'avantage.
C'est dommage, car au final, les hacmen laissent filer deux points, enterrant ainsi de manière quasi-définitive leurs chances de montée, à moins qu'un sérieux remaniement dans le jeu et dans la composition n'intervienne dans les prochaines semaines, ce qui semble peu probable étant donné le parcours récent du HAC. La pauvreté du match sur le plan des occasions montre bien que le club doyen, en plus de manquer les grands rendez-vous, ne semble pas non plus profiter de la venue d'adversaires supposés plus faibles...