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50ème anniversaire de la victoire en Coupe (2/2)

Le 17-05-2009 à 17:37

Suite et fin. Cinquante ans après Le Havre AC, En Avant de Guingamp devient en 2009, le deuxième club de Ligue 2 à remporter la Coupe de France. L’exploit des havrais n’est plus unique mais il a quand même tenu 50 ans preuve que la performance était véritable. Vous retrouverez dans cet article la suite et la fin du dossier commencé début mai.




Le lundi 18 mai, à une date tout à fait inhabituelle, les deux formations se retrouvent donc pour la seconde manche. Tout Le Havre s'est une nouvelle fois mobilisé. On ne compte plus les milliers de voitures particulières et les nombreux trains spéciaux. Ainsi, les "Ciel et Marine" vont-ils encore être soutenus par une très importante colonie. Mais le lundi n'arrange pas tout le monde, comme on s'en doute, même si, pour cette circonstance exceptionnelle, certaines entreprises ont autorisé leurs salariés à se déplacer à Paris. Après tout, une finale de Coupe de France, même si c'est la deuxième en quinze jours, cela n'arrive pas tous les ans!

Néanmoins, plusieurs milliers de personnes se retrouvent également sous le Palais des Expositions pour suivre le match à la radio.

Encore une fois, le H.A.C. est handicapé, Di Loreto s'étant blessé contre Roubaix quelques jours auparavant. A l'occasion de ce match de Championnat en retard et gagné (3-2), Lucien Jasseron préfère laisser au repos Strappe, Lagadec et Bouchache. "Tête d'or" joue décidément de malchance et certains y voient là un signe du destin. Le H.A.C. ainsi poursuivi ne peut gagner cette fameuse Coupe de France! Le 12 mai, le Général de Gaulle fait annoncer à la Fédération Française qu'il ne peut assister à cette seconde finale. Pourtant, elle doit se révéler aussi intense que la première, mais en cette période troublée de la guerre d'Algérie, on comprend que le Chef de l'Etat ait autre chose à faire que d'aller voir un match de football! C'est donc M. Maurice Herzog, Haut Commissaire à la Jeunesse et aux Sports, qui remplace De Gaulle. Pour cette tâche, il n'est pas seul et il est assisté par M. Paul Henri Spaak, Secrétaire général de l'O.T.A.N. Comprenne qui peut. Sans doute faut-il des officiels ... Il n'y a d'ailleurs pas de présentation des équipes, ce deuxième match n'étant que la continuation du premier. La rencontre débute donc sans protocole sous la direction de M. Groppi, encore lui!

Les officiels ne sont pas les mêmes, et les acteurs non plus. A Sochaux, Wendé a été titularisé dans les buts, de même que R. Tellé¬chéa en attaque. Au H.A.C., Saunier a été écarté, alors que Navarro est incorporé à sa place. Cela ne fait pas que des heureux, aussi bien dans le public que parmi les joueurs car Saunier est très populaire. « Je n'ai jamais bien compris pourquoi Jasseron avait écarté Saunier, devait dire 25 ans plus tard Hassouna. Je dois avouer que cela a fait beaucoup de peine à tout le monde. L'entraîneur a privé Saunier d'une finale et d'une victoire, alors que Jean avait rendu de nombreux services au H.A. C; d'autant plus qu'il n'avait pas démérité lors de la première finale ».

Mais lorsque M. Groppi donne le coup d'envoi, plus personne n'a d'états d'âme, une seule chose compte: gagner. Et, à ce jeu-là, les Nor¬mands semblent plus motivés. Toujours est-il qu'ils attaquent la ren¬contre tambour battant. Sans être une formalité, il faut bien avouer que cette seconde finale est pratiquement sous le contrôle havrais.


Photo de l’équipe 1958-59

Une victoire indiscutable

En négligeant de battre le fer quand il était chaud, c'est-à-dire en reportant à quinzaine la suite du débat Le Havre-Sochaux, les dirigeants de la Fédération avaient commis une lourde erreur d'organisation. L'intérêt soulevé dans le grand public par l'émouvante partie du 3 mai s'était émoussé au fil des jours. Et en ce morose lundi de Pentecôte, consacré par les Parisiens aux promenades sur les routes provinciales. 40.000 spectateurs à peine s'étaient donné rendez-vous à Colombes, où soufflait le vent des mauvais jours.

La présence bruyante d'une dizaine de milliers de supporters havrais parvint donner à l'affreuse arène banlieusarde aux virages vides, l'apparence d'un stade et à insuffler aux 22 acteurs la force de créer un spectacle intéressant sinon de haute tenue. Nul doute que leurs préférences, ajoutées au neutralisme actif des Parisiens sentimentaux, aient joué en faveur de l'équipe présumée la plus faible. Mais la légitimité de la victoire havraise. Remportée sur le score de 3-0 ne souffre pas de discussion, même si les Sochaliens eurent le plus souvent l'avantage territorial.

Brodd : deux occasions perdues

L'EQUIPE de Première Division peut faire valoir une circonstance atténuante : son manque de réussite à la première minute de la partie. lors¬que Brodd déclencha une très belle attaque qu'il termina par un shot de près à bout portant, après un relai de Stopyra. Villenave était battu, mais la balle heurta un poteau de sa cage.

Sochaux avait perdu sa chance pour quelques centimètres. A la 23< minute, elle se présenta à nouveau sous la for¬me d'un coup franc_ bien tiré par Sto¬pyra. Brodd - encore lui - reprit la balle de la tête et battit à nouveau Vil¬lenave mais le cuir rencontra pour la deuxième fois le poteau.

Il convient cependant de préciser qu'entre temps. Le Havre avait ouvert le score (20< minute) par Meyer monté judicieusement à l'attaque à la suite d'une rentrée en touche de N'Doumbé. et d'une passe de Navarro et que la défense sochalienne avait déjà donné plusieurs échantillons de la faiblesse de ses lignes arrières.

Le Havre : deux buts d'avance

Le second but du Havre (3ème minute) mit complètement en lumière l'insuffisance de la défense franc-comtoise, Bouchache servit Navarro démarqué sur la gauche et celui-ci put glisser sans beaucoup d'opposition la balle à N'Doumbé (photo ci-contre) qui se rabattit et malgré un angle de tir très difficile parvint à loger la balle dans les filets de Wende, le remplaçant de Barthel¬mebs.

Malgré l'appui d'un vent assez violent, Sochaux ne put réduire son handicap avant le repos, et c'est le H.A.C. qui eut encore la meilleure occasion de but, lorsque. .à la 38• minute, Ferrari servi par Strappe trompa Wende. Ma¬zimann fut assez inspiré pour dégager la balle devant sa ligne de buts.

Les Sochaliens aveugles

COMME on pouvait aisément le prévoir, les Havrais renforcèrent en seconde mi-temps leur dispositif défensif et laissèrent délibérément le centre du terrain à leurs adversaires. Pour ceux-ci, le problème s'avérait ardu en raison de la détermination des Normands et de la densité du barrage humain établi à la limite de la surface de réparation. Il faut convenir que s'ils abordèrent la question avec une évidente bonne volonté, ils ne dépensèrent pas des trésors d'intelligence tactique pour la résoudre. Alors que le débordement par les ailes et l'effet de contre-pied collectif, que l'on peut obtenir par l'usage du centre en retrait, auraient dû être recherchés systématiquement. les attaquants sochaliens s'obstinèrent à tenter la percée par le centre. A la surprise générale les ailiers Gardien et Edimo devinrent des facteurs supplémentaires de confusion, en évoluant au centre du terrain.
Pourtant, Jo Tellechea et Brodd, en effectuant (68e et 85e minutes) deux courts centres en retrait, avaient clairement montré la voie à suivre.

La récompense de Navarro

L'IMPUISSANCE des Sochaliens à adopter une méthode offensive rationnelle devait être lourdement sanctionnée. Les Havrais, loin de pratiquer un jeu destructif aveugle, s'efforçaient de conserver la balle, chaque fois qu'elle échappait à leurs adversaires et lançaient des contre-attaques toujours dangereuses grâce à l'habileté dans le dribble de Bouchache, à la clairvoyance de Navarro et à l'activité de N'Doumbé.

A la 77e minute, sur un long dégagement de Villenave et une double erreur de Bout et Lubrano. Bouchache, seul devant les buts de Wende, avait à défaut de réussite dans son tir final, donne aux Sochaliens un sérieux avertissement. A la 85- minute, le Nord-Africain sut exploiter avec beaucoup de sang-froid un nouveau dégagement de Villenave. Il servit Navarro, démarqué sur l'aile droite, lequel se rabattit et avec un calme étonnant, décocha à bout portant un «pointu" qui surprit l'infortuné Wende. La déroute sochalienne était consommée.

Telles furent les phases principales d'une partie qui n'eut pas l'attrait spectaculaire de la première manche et qui valut surtout par l'acharnement des deux adversaires et la lucidité de l'un d'eux.

Le H.A.C : un bloc

LES Havrais, je l'ai dit, ne se bornèrent pas à exploiter habilement les erreurs de Sochaux, et à lui opposer une défense intransigeante. Tout en évitant de se découvrir - attitude de prudence justifiée par leur avance de 2-0 au repos - ils surent conserver la balle au moyen de combinaisons collectives intelligentes, et préparer méthodiquement de remarquables contre-attaques.

Les individualités jouèrent un rôle moins important que le 3 mai, en revanche la cohésion parut plus solide dans les rangs havrais. Pourtant un homme comme le centre-avant Navarro eut une action décisive en contribuant à la réussite des trois buts de son équipe et Bouchache, par son habileté technique et ses initiatives déconcertantes participa de nouveau à la désagrégation de la faible défense sochalienne. N'Doumbé, moins brillant que lors de la première manche, eut un rôle aussi utile grâce à sa participation active au travail de défense et de liaison dès le début de la seconde mi-temps.

Ferrari, Salzborn, Meyer et plus épisodiquement Strappe, souffrant du genou renforcèrent efficacement une défense qui donna l'apparence d'être invulnérable en seconde mi-temps.

Chez les vaincus, Brodd, Stopyra et Jo Tellechea, qui avaient été excellents en première mi-temps se lassèrent peu à peu devant leur manque de réussite, alors qu'Edimo tombait dans le jeu brouillon.

Le problème sochalien

En l'absence de Knayer, l'insuffisance de la défense sochalienne fut de nouveau constamment évidente, la permutation Lubrano-Mazi¬mann n'était pas la solution la meilleure, en raison du manque de mobilité et de détente du premier nommé, qui, battu sur toutes les balles hautes, ne disposait pas de la rapidité nécessaire pour pallier cette carence. S'il est vrai Que trois hommes ont présidé à la formation de l'équipe sochalienne, on ne saurait dire que la clairvoyance ait été fonction du nombre des techniciens responsables.

Mille sortit une fois de plus son épingle du jeu. Hélas! Sa sûreté offrit le contraste le plus flagrant avec l'incertitude de ses partenaires.

Ah! Si Knayer avait été rétabli!...

Bien sûr, mais les Havrais peuvent répondre: Ah! Si Di Loretto avait été là ...

Ce qui est certain, c'est que le H.A.C. était, lundi supérieur à Sochaux et qu'il méritait en tous points le tour d'honneur qu'il accomplit au milieu de l'enthousiasme délirant de ses supporters.

Composition des équipes:

H.A.C.: Villenave, Hassouna, Lagadec, Salzborn, Eloy, Meyer, Strappe, Ferrari, Navarro, Bouchache, N'Doumbé.
Sochaux: Wendé, Mazimann, Mille, Bout, Lubrano, Jo Tellechéa, Edimo, Brodd, Stopyra, R. Tellechéa, Gardien.

Parcours en Coupe de France 1958-59 :
Le Havre-Dieppe (5-0), Le Havre-Auchel (1-0), Le Havre-Annecy (1-1), (1-1), (3-1), Le Havre-Draguignan (2-0), Le Havre-Metz (2-0), Le Havre- Nîmes (1-0), Le Havre-Sochaux (2-2), (3-0).

Les supporters font la fête

Mais le retour des havrais donnes lieu aussi à un chahut indescriptible dès la gare Saint-Lazare où, dans une ambiance d'émeute, les Normands commencent par perdre le couvercle de la coupe. Heureusement, on le retrouve peu de temps après. L'autorail spécial qui ramène les" Ciel et Marine" s'arrête non pas à la gare du Havre, comme le veut une légende tenace, mais à celle d'Harfleur, en banlieue. De là, les joueurs partent en car pour aller saluer leur président André Robert qui, souffrant, n'a pu se rendre à Paris. La cérémonie est très émouvante. Mais tous les joueurs gardent encore en mémoire leur descente au Havre. C'est un véritable délire. La foule est considérable. Au buffet de la gare, les joueurs, transportés par le public, atterrissent directement derrière le bar sans avoir touché terre. La présentation de la coupe, du haut du balcon de l'Hôtel de Ville est grandiose. Le H.A.C. vient de signer la plus belle page de son histoire. Il est à son apogée.

Le président Coty

Un des premiers à envoyer le traditionnel télégramme de félicita¬tions est le président René Coty qui a suivi la finale à la télévision. Puis, lorsqu'il reçoit les Havrais, s'adressant à André Strappe il dit, d'un ton très napoléonien « Vous étiez Capitaine, et bien je vous fais Commandant ».


Télégramme de René Coty

Un souvenir de la Coupe restera gravé dans les mémoires havraises. C'est la réception que le président Coty devait offrir en son domicile havrais. La personnalité du président Coty est encore présente dans tous les esprits. Il savait trouver le mot juste avec humour et mettre à l'aise tous ceux à qui il faisait l'honneur d'ouvrir sa porte.

En ce jour, autour de Lucien Jasseron, les joueurs havrais étaient réunis rue Gabriel-Monod, les dirigeants havrais étaient également présents à cette cérémonie.

Le président Coty, qui avait suivi les deux finales à la télévision, se montra d'une simplicité qui devait étonner tout le monde.

Regardant la Coupe, il devait dire : « Dieu, qu'elle est belle! Mais elle est encore plus belle parce qu'elle est Havraise ».

Le président Coty peut célébrer ce qu'il appelle lui-même "le renouveau de notre vieux H.A. C. ". Et, lorsque les joueurs viennent le saluer, il lève son verre en déclarant: « Buvons aux gloires passées, présentes et futures».

Puis, il se fit un plaisir de féliciter le capitaine Strappe et tous ses joueurs. C'est alors qu'en arrivant vers Di Loreto, il eut un moment d'hésitation. En effet, Di Loreto, blessé en demi-finale, n'avait pas participé aux matchs contre Sochaux. Avec ce geste qui lui était propre, le bras largement tendu, le président Coty vint vers l'Argentin pour lui dire, reprenant une formule historique célèbre : « Pends-toi brave Crillon, nous avons vaincu et tu n'étais pas là ».

Cette réflexion eut le don de faire sourire l'assistance, mais c'était un hommage que le président Coty rendait à Eduardo Di Loreto dont on sait la part importante qu'il avait prise lors des matches de qualification pour ramener le H.A.C. à la suprême consécration de Colombes.

La Coupe : un symbole

GAGNER la Coupe de France, c'est, dans la vie d'un club, un événement. Surtout lorsque cette vie est déjà aussi longue que celle du Havre A.C, le doyen de nos clubs français, dont la naissance remonte, comme chacun sait, à 1872...

Donc, le Havre A.C., 87 ans, a droit, pour sa première fois, aux faveurs de Dame Coupe, qui ne compte, elle que 42 printemps. Il n'est jamais trop tard pour bien faire!

Mais l'événement, ici, sort de son cadre habituel. Il est autre chose, il a un autre sens que cette simple et annuelle remise du vieux trophée d'argent à l’équipe victorieuse d’ardentes et loyales joutes sportives. Il s’inscrit, dans les annales du football français, comme un symbole. Un symbole de continuité, un symbole de foi, un symbole d’espérance.

La Coupe n'est point si capricieuse. Ou plutôt, si elle, a parfois ses caprices, elle sait aussi avoir ses desseins, bien précis. En couronnant Reims, la saison passée, elle avait magnifié la valeur: celle de la meilleure équipe française, également victorieuse en championnat. En couronnant le Havre elle a voulu, cette fois, magnifier la vaillance et le mérite. Le mérite et la vaillance de ce vieux club havrais, qui, à travers sa déjà longue histoire, avait connu plus d'heures grises que d'heures roses, plus d'embûches que de gloire. Rappelez-vous il y a trois ans, le vieux H.A.C. aux abois, moribond, sauvé ln extremis par l'un de ces généreux élans populaires comme savent en avoir, souvent, les gens de chez nous. Rappelez-vous, alors, cette équipe d'infortune, mais d'espoir aussi, rassemblée à la hâte, de bric et de broc, par Jean Martinne et Lucien Jasseron. Il n'y a pas que l'argent qui paie; il y a surtout la foi, il ya surtout l'effort. Alliés à une gestion sportive rationnelle et intelligente, ces deux vertus magnifiques ont permis au vieux H.A.C. de regagner enfin et irrésistiblement, sa place de 1ère division. Et pour marquer le coup, pour consacrer par une victoire de choc, plus spectaculaire, plus « psychologique : peut-être encore que cette remontée, la Coupe a voulu faire le reste.

Voilà pourquoi le succès havrais d'avant-hier a la valeur d'un symbole. Succès de la vaillance et de la foi. Succès sentimental et singulièrement attachant. Succès donné en exemple par cette Coupe qui n'est point si capricieuse ...

Et qui a fait pleurer, lundi soir, les plus vieux supporters du plus vieux club français, dont les couleurs ciel et marine flottent allégrement, depuis 87 ans au souffle des vents de notre douce Normandie.


Dessin de Will

L'ensemble de ce dossier est un assemblage de documents (tout droits réservés) collectionnés au fil des années dont vous trouverez la liste ci-dessous :
Le Miroir des Sports 740 du 4 mai 1959
Le Miroir des Sports du 19 mai 1959
Miroir Sprint 674 du 4 mai 1959
Miroir Sprint 676 du 19 mai 1959
France Football 688 du 20 mai 1959
Le centenaire du HAC - 1972
Livre d'or du HAC - 1982
Histoire du HAC - Doyen des clubs français - 1986
Paris Match - supplément gratuit au n°526 - 1959
Hors série Havre Libre mai 1959
Présence Normande - Revue de Haute Normandie -n°5 - 1972
Programme Officiel de la 2ème finale de la Coupe de France - 1959
La coupe de France de Football - Cazal et Oreggia - 1993

1ère partie du dossier: ICI

Photos de la 2ème finale: ICI

Fin du dossier

N’hésitez pas à vous manifester sur le Forum pour parler du sujet. L’équipe d’infoHAC.com


Par maley

 

 
 
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